Le taux de réussite en filière santé varie fortement selon la licence choisie en option accès santé. Certains étudiants, pourtant brillants, peinent à franchir la première année à cause d’un mauvais choix d’option ou d’une organisation de révisions inadaptée.
Les ressources numériques se multiplient, les applications spécialisées s’invitent dans le quotidien étudiant, modifiant en profondeur les méthodes de travail. Face à cette profusion de parcours et d’outils, il devient impératif de cibler ce qui fonctionne vraiment et de bâtir un planning solide si l’on veut avancer rapidement. L’efficacité des stratégies d’organisation et la pertinence du choix de licence accès santé façonnent directement l’acquisition des connaissances et l’issue du concours.
Comprendre la LAS : une option qui change la donne pour accéder à la médecine
Depuis la réforme des études de santé, la LAS (licence avec option accès santé) s’impose comme un tournant dans l’université française. Oubliez le numerus clausus figé : désormais, le numerus apertus ouvre la porte à des profils diversifiés. Chaque étudiant définit sa licence principale : droit, biologie, lettres, sciences humaines… qu’il complète avec une option santé. Ce système séduit pour sa flexibilité et la mise en avant de compétences transversales, particulièrement prisées dans les cursus MMOPK (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie, kinésithérapie).
La première année en LAS n’a rien d’un parcours linéaire : il faut composer avec les exigences de la licence principale tout en maîtrisant le socle scientifique propre à la santé. À Paris-Saclay, près de 40 % des candidats qui accèdent à la filière santé sont issus de cette voie, selon les chiffres communiqués lors du dernier colloque sur la réforme des études de santé.
Ce brassage des profils rebat les cartes des études médicales en France. Les étudiants en LAS développent une véritable expertise disciplinaire, sans négliger la préparation spécifique aux parcours santé. Le choix de la licence principale pèse lourd : il conditionne l’acquisition des savoirs, la capacité à rebondir, et la facilité de transition vers la deuxième année. Avant de vous décider, pesez la force du programme disciplinaire, la solidité de l’accompagnement universitaire et l’adéquation du socle scientifique avec vos ambitions d’admission en MMOPK.
PASS ou LAS : comment savoir ce qui vous correspond vraiment ?
La réforme des études de santé a redéfini les règles du jeu. Entre PASS et LAS, le choix n’a rien de théorique : il façonne le parcours des étudiants en médecine dès la première année.
La PASS (parcours accès spécifique santé) vise directement la filière médicale, avec une forte dominante scientifique et une évaluation particulièrement exigeante. Cette voie attire ceux qui disposent déjà d’un bagage scientifique solide et qui veulent se concentrer sur l’admission en deuxième année.
Face à elle, la LAS s’adresse aux profils désireux d’associer une licence principale (droit, maths, philo, sciences humaines) à une option santé. Cette formule séduit les étudiants qui privilégient la polyvalence et souhaitent élargir leur socle de compétences. En cas d’échec à la sélection santé, il reste possible de poursuivre sans rupture dans la filière d’origine.
Pour clarifier les différences, voici ce que chaque parcours met en avant :
- La PASS oriente d’emblée vers les sciences médicales et la spécialisation rapide.
- La LAS permet d’allier ouverture disciplinaire et préparation aux études de santé.
Votre décision mérite réflexion : appréciez-vous les sciences fondamentales ? Êtes-vous à l’aise avec un rythme intense et une évaluation compétitive ? Ou cherchez-vous plutôt à diversifier vos savoirs ? N’hésitez pas à échanger avec des enseignants, responsables de parcours ou étudiants plus avancés. Étudiez les taux d’admission, la nature des épreuves, et la qualité de l’accompagnement. Pour réussir en médecine, il ne s’agit plus seulement d’apprendre, mais de construire un parcours cohérent avec ses objectifs.
Organisation des révisions : astuces concrètes pour ne pas perdre pied
L’année de LAS se distingue par un rythme soutenu et une charge de travail qui ne laisse que peu de place à l’improvisation. Entre la licence principale et l’option santé, il faut tenir la cadence pour espérer une place en MMOPK.
La planification devient un réflexe. Il s’agit de répartir chaque semaine les heures réservées aux cours disciplinaires et celles consacrées à la préparation des enseignements de santé. Prévoir des moments dédiés à la révision active : confection de fiches, schémas, QCM ciblés. La constance paie : deux séances régulières de trente minutes l’emportent sur une nuit blanche la veille de l’examen.
Le tutorat universitaire offre un soutien bienvenu. Les séances interactives, les corrections de QCM et les conseils de méthode sont des ressources à ne pas négliger. Travailler en petit groupe booste l’apprentissage et encourage la solidarité.
Anticiper la gestion du stress s’avère tout aussi stratégique. Intégrer des pauses, s’accorder une activité physique ou simplement marcher permet de relâcher la pression et d’améliorer la concentration. Ajustez vos méthodes en fonction des résultats obtenus, et sollicitez l’équipe pédagogique dès les premiers signes de difficulté.
Pour vous aider à structurer votre année, voici les leviers les plus efficaces à mettre en place :
- Planification hebdomadaire rigoureuse
- Révision active et régulière
- Soutien du tutorat et dynamique de groupe
- Prise en compte du stress dans l’organisation
Ressources et applis incontournables pour booster votre réussite en LAS
Pour aborder la LAS avec méthode, il existe aujourd’hui une panoplie d’outils numériques qui facilitent l’apprentissage et la mémorisation. Les plateformes universitaires telles que Moodle ou Spiral Connect centralisent l’essentiel : supports de cours, diaporamas, enregistrements, annales. Ces ressources structurent les révisions et permettent de cibler les notions clés, que ce soit pour la mineure santé ou les matières de licence.
L’entraînement aux QCM occupe une place centrale. Des applications comme Anki aident à créer des flashcards sur mesure, couvrant la biochimie, la physiologie ou la pharmacologie. Grâce à la répétition espacée, la mémorisation s’en trouve renforcée, méthode approuvée par de nombreux étudiants en médecine ou sciences de la santé. Pour approfondir, MedShake propose des QCM actualisés et commentés, adaptés aux programmes de Lyon comme de Lille.
Les tutorats universitaires, que ce soit à Paris-Saclay ou en province, mettent à disposition des banques de QCM et des corrections détaillées. N’hésitez pas à rejoindre les groupes d’entraide : échange de fiches, quiz collaboratifs, discussions sur les chapitres les plus exigeants, notamment en sciences humaines ou en biologie chimie physique.
Voici un aperçu des outils qui font la différence dans la préparation LAS :
| Ressource | Spécificité |
|---|---|
| Anki | Flashcards interactives, répétition espacée |
| MedShake | QCM commentés et actualisés |
| Tutorats universitaires | Banques de QCM, corrections, accompagnement |
En s’appuyant sur ces ressources numériques et sur une veille régulière des contenus proposés par les universités, chaque étudiant en LAS gagne en autonomie et affine sa compréhension des attentes de la filière médicale. Réussir en LAS, c’est savoir jongler entre discipline et santé, rigueur et curiosité, et bâtir, peu à peu, une trajectoire à la hauteur de ses ambitions.

